Aller au contenu

Huit mandats, racontés avec leurs chiffres

Le point de départ, les contraintes, ce que nous avons fait et ce que nous ferions autrement. Les clients ne sont pas nommés; tout le reste est là.

Études de cas

Pourquoi ces huit mandats

Des projets courants sur papier, exigeants sur le terrain

Migrer un parc, remplacer un réseau, sécuriser des accès : rien d’exceptionnel en apparence. La différence se joue dans les fenêtres de travail serrées, les équipes internes déjà débordées et les imprévus. C’est pourquoi chaque cas présente aussi ce qui n’a pas fonctionné du premier coup.

Santé2025

1 240 postes passés à Windows 11 sans fermer une seule clinique

Un réseau privé de 31 cliniques médicales et de physiothérapie devait quitter Windows 10 avant la fin du soutien, avec une équipe TI de trois personnes et des cliniques ouvertes six jours sur sept.

Le point de départ

Le parc comptait 1 240 postes de cinq générations différentes, achetés au fil des ouvertures de cliniques. Plus du quart (338 appareils) ne répondait pas aux exigences matérielles de Windows 11 : puce TPM 2.0 absente ou processeur trop ancien. Le soutien de Windows 10 prenait fin le 14 octobre 2025, et le service des TI, trois personnes, suffisait à peine au quotidien.

Ce qui compliquait le mandat

  • Cliniques ouvertes de 7 h à 21 h en semaine et le samedi : aucune interruption pendant les heures de consultation.
  • Logiciel de dossier médical électronique, visionneuses d’imagerie et imprimantes d’étiquettes de prélèvement à valider avant toute bascule.
  • Loi 25 : chaque disque retiré devait être effacé de façon vérifiable, avec une preuve par numéro de série.
  • Budget d’immobilisations fixé pour l’exercice : remplacer seulement ce qui ne pouvait pas migrer.

Notre intervention

  1. Découvrir

    Inventaire croisé entre Intune et une visite des 31 sites en deux semaines. Essai de 46 applications et pilotes sur un poste type de chaque génération.

  2. Recommander

    Mettre à niveau sur place les 902 postes compatibles. Remplacer les 338 autres par des ThinkPad T14 dans les salles d’examen et des ThinkCentre Tiny aux accueils, préparés avec Windows Autopilot.

  3. Déployer

    Deux équipes de soir, quatre cliniques par semaine, avec un retour arrière prévu pour chaque poste. Récupération des anciens appareils, effacement certifié, puis revente ou recyclage.

Les résultats

des 1 240 postes sous Windows 11 le 26 septembre 2025
100 %
18 jours avant la fin du soutien
de manipulation par nouvel appareil
35 min
Avant : 3 h 10 avec une image manuelle
clinique fermée à cause du projet
0
Interventions entre 21 h et 2 h
appareils retirés, effacés et certifiés
338
212 revendus, 126 recyclés

Comment nous l’avons mesuré : rapports de conformité Intune, registre de billets du client et certificats d’effacement remis à la fin du mandat.

Ce que nous ferions autrement

Les pilotes des imprimantes d’étiquettes ont causé 61 % des billets de la première semaine. Ils font maintenant partie des premiers éléments que nous testons, avant même le logiciel clinique.

Retour aux huit cas

Éducation primaire et secondaire2025

52 écoles, un seul été et un réseau sans fil prêt pour la rentrée

Un centre de services scolaire équipait ses élèves de Chromebooks, mais son Wi-Fi de 2016 saturait dès qu’une classe entière se connectait. Le remplacement devait tenir entre deux années scolaires.

Le point de départ

Le réseau sans fil datait de 2016 : 1 100 points d’accès Wi-Fi 5 conçus pour quelques appareils par classe, pas pour 30 Chromebooks qui ouvrent la même activité en même temps. Les enseignants avaient pris l’habitude de faire travailler les élèves en deux groupes. Les commutateurs d’étage, en fin de vie, ne fournissaient pas assez de puissance (PoE) pour une nouvelle génération de points d’accès.

Ce qui compliquait le mandat

  • Une seule fenêtre : du 23 juin, dernier jour de classe, au 22 août, retour du personnel.
  • Chantiers d’été déjà prévus dans 14 écoles (toitures, ventilation) et accès aux bâtiments à coordonner avec les équipes de conciergerie.
  • Amiante dans les plafonds de 9 écoles : travaux encadrés, avec des procédures et des horaires distincts.
  • Aucune perte de service pour les camps de jour et les cours d’été donnés dans 6 écoles.

Notre intervention

  1. Découvrir

    Relevé prédictif dans Ekahau à partir des plans, à raison d’un point d’accès par classe, puis mesures sur place dans 8 écoles représentatives.

  2. Recommander

    Points d’accès Wi-Fi 6E HPE Aruba Networking, 214 commutateurs remplacés par des CX 6300 avec PoE et gestion centralisée dans Aruba Central. Les 412 nouvelles prises ont été confiées à l’entrepreneur en câblage du centre de services.

  3. Déployer

    Trois équipes en parallèle : une école primaire par équipe et par jour, trois à cinq jours par école secondaire. Chaque classe validée avec 30 appareils connectés en même temps avant la réception.

Les résultats

écoles livrées le 22 août 2025
52 / 52
Dernière réception signée le 21 août
des classes avec un signal d’au moins −67 dBm
98 %
Mesuré pièce par pièce à la réception
de billets liés au Wi-Fi en septembre
−71 %
Comparé à septembre 2024
Chromebooks par classe testés en même temps, sans déconnexion
30
Avant : décrochages au-delà de 15 appareils

Comment nous l’avons mesuré : relevés de réception classe par classe, tableau de bord Aruba Central et registre de billets du centre de services.

Ce que nous ferions autrement

Dans six écoles construites dans les années 1960, les plafonds en plâtre ne laissaient aucun espace pour passer les câbles : il a fallu ajouter des goulottes apparentes en cours de route. Nous faisons maintenant inspecter les plafonds dès le relevé, plutôt qu’à l’installation.

Retour aux huit cas

Finance2026

Une tentative de fraude par courriel, puis 10 semaines pour fermer la porte

Après une tentative de détournement de paiement passée par la boîte courriel d’un conseiller, une firme de gestion de patrimoine devait renforcer ses accès avant le renouvellement de son assurance cyber.

Le point de départ

En janvier, un fraudeur a pris le contrôle de la boîte courriel d’un conseiller grâce à un mot de passe réutilisé, puis a demandé un virement au nom d’un client. L’adjointe a eu le réflexe d’appeler le client : le virement n’a jamais eu lieu. L’enquête a montré que l’authentification multifacteur ne couvrait que 61 % des comptes, que 14 personnes détenaient des droits d’administrateur global et que l’assureur exigerait, au renouvellement d’avril, des preuves sur 23 contrôles précis.

Ce qui compliquait le mandat

  • Des conseillers souvent en déplacement chez leurs clients, qu’on ne pouvait pas bloquer hors du bureau.
  • Des exigences de conservation des communications propres au secteur des valeurs mobilières.
  • Trois bureaux, deux langues et une seule équipe TI interne de quatre personnes.
  • Une date butoir non négociable : le renouvellement de la police d’assurance.

Notre intervention

  1. Découvrir

    Revue de 90 jours de journaux de connexion Entra ID, inventaire des comptes à privilèges, des applications tierces autorisées et des règles de transfert de courriel.

  2. Recommander

    Authentification résistante à l’hameçonnage pour tous : clés d’accès dans Microsoft Authenticator et clés FIDO2 pour les administrateurs. Accès conditionnel selon l’appareil et le pays, droits d’administration temporaires avec PIM et Defender sur tous les postes.

  3. Déployer

    Déploiement bureau par bureau, en commençant par la direction et les adjointes, avec des séances d’inscription accompagnées de 15 minutes. Le suivi des alertes a été intégré à nos services gérés, avec escalade vers l’équipe TI du client.

Les résultats

des comptes d’employés protégés par une authentification résistante à l’hameçonnage
100 %
Avant : MFA classique sur 61 % des comptes
administrateurs globaux, activés seulement au besoin
4
Avant : 14, en permanence
contrôles exigés par l’assureur, documentés à la date du renouvellement
23 / 23
de clics à la simulation d’hameçonnage de juin
3,1 %
Avant : 11,8 % en février

Comment nous l’avons mesuré : rapports Entra ID et Microsoft Secure Score, questionnaire de l’assureur et résultats des campagnes de simulation menées par le client.

Ce que nous ferions autrement

Nous avions sous-estimé l’inscription des conseillers en déplacement : 9 % ont eu besoin d’un appel au soutien. Nous planifions maintenant les séances d’inscription accompagnées avant d’activer les nouvelles règles, et non après.

Retour aux huit cas

Enseignement supérieur2025

Une rentrée à 3 400 demandes, avec 11 minutes de délai médian

Le soutien informatique d’un cégep ne suivait plus pendant les rentrées : files d’attente, aucun service le soir et un tiers des demandes pour des mots de passe oubliés.

Le point de départ

Le soutien reposait sur trois techniciens du cégep, de 8 h 30 à 16 h 30, alors que la plupart des étudiants travaillent sur leurs cours le soir. Aux rentrées, le volume triplait : les demandes attendaient plus d’une journée en moyenne et les réinitialisations de mot de passe représentaient 38 % des billets. Les techniciens n’avaient plus de temps pour les projets.

Ce qui compliquait le mandat

  • Transition à terminer avant la rentrée d’automne, sans période de rodage.
  • Service en français, avec du soutien en anglais pour les étudiants internationaux.
  • Respect des conventions collectives : aucun poste interne remplacé, les techniciens du cégep gardent le niveau 2.
  • Renseignements personnels des étudiants : accès limité au strict nécessaire et journalisé.

Notre intervention

  1. Découvrir

    Analyse de 14 mois de billets pour établir les volumes par heure et par semaine, les 40 demandes les plus fréquentes et les besoins de pointe.

  2. Recommander

    Centre de services de 7 h à 22 h en semaine et de 9 h à 17 h la fin de semaine, réinitialisation de mot de passe en libre-service, base de connaissances de 140 articles et escalade claire vers l’équipe du cégep.

  3. Déployer

    Transfert en six semaines : procédures rédigées avec les techniciens, accès testés et trois agents en renfort pendant les trois premières semaines de chaque session. La première rentrée a compté 3 400 demandes en trois semaines, avec une attente moyenne de 2 min 40 s au téléphone.

Les résultats

de délai médian de première réponse
11 min
Avant : 1 jour et 6 heures
des demandes réglées dès le premier contact
74 %
Avant : 52 %
de billets de mot de passe, grâce au libre-service
−81 %
de satisfaction, sur 2 900 réponses à la première session
4,6 / 5

Comment nous l’avons mesuré : données de l’outil de billetterie et de la téléphonie, et sondage d’une question envoyé à la fermeture de chaque billet.

Ce que nous ferions autrement

La première semaine, 30 % des appels portaient sur la connexion Wi-Fi des nouveaux étudiants. Une page d’aide affichée directement sur le portail de connexion les aurait évités : elle est maintenant en place à chaque rentrée.

Retour aux huit cas

Commerce de détail2026

86 magasins modernisés de nuit, sans une seule ouverture retardée

Une chaîne de quincailleries et d’articles de sport remplaçait ses caisses et le réseau de ses magasins, à raison d’une seule nuit par succursale et jamais pendant la période des fêtes.

Le point de départ

Les caisses avaient neuf ans, le réseau de chaque magasin reposait sur un routeur grand public et un commutateur non géré, et les terminaux de paiement fournis par l’acquéreur du détaillant devaient être remplacés avant l’échéance de leur certification. Le détaillant voulait un magasin standard : même matériel, même configuration, même façon de faire du soutien.

Ce qui compliquait le mandat

  • Gel des changements du 15 novembre au 10 janvier pour la période des fêtes.
  • Une seule nuit par magasin, entre la fermeture à 21 h et l’arrivée des employés à 7 h.
  • Exigences PCI DSS : réseau des paiements isolé du reste du magasin.
  • Magasins éloignés en Abitibi, en Gaspésie et dans le Nord de l’Ontario, à plusieurs heures de route.

Notre intervention

  1. Découvrir

    Visite de 6 magasins représentatifs et conception d’un magasin type : réseau, caisses, imprimantes, terminaux de paiement et téléphonie.

  2. Recommander

    Caisses HP Engage One Pro, réseau Cisco Meraki géré à distance (pare-feu, commutateurs, Wi-Fi) avec un segment isolé pour les paiements, et gestion des caisses dans Intune.

  3. Déployer

    Trousses préparées et testées à notre entrepôt, étiquetées par caisse et livrées la veille. Quatre équipes de nuit, une procédure de retour arrière et une vraie transaction de test avant de quitter chaque magasin.

Les résultats

magasins basculés en 19 semaines
86 / 86
Moyenne de 6 h 40 par nuit
des magasins terminés dès la première nuit
94 %
5 magasins ont demandé une deuxième visite
de billets liés aux caisses le premier mois
−58 %
Comparé à la moyenne des 6 mois précédents
des terminaux de paiement sur un réseau isolé, validé par le responsable de la conformité
100 %

Comment nous l’avons mesuré : journal de bascule de chaque magasin, registre de billets du détaillant et rapports du tableau de bord Meraki.

Ce que nous ferions autrement

Les cinq magasins qui ont demandé une deuxième visite avaient un câblage non documenté derrière les comptoirs. Nous exigeons maintenant des photos des comptoirs et des salles techniques, prises par le gérant deux semaines avant la nuit prévue.

Retour aux huit cas

Fabrication2025

Trois usines segmentées sans arrêter une seule ligne de production

Un fabricant de pièces de métal et de plastique ne savait plus exactement ce qui était branché sur le réseau de ses usines, et 23 fournisseurs de machines y accédaient à distance, chacun à sa façon.

Le point de départ

Le réseau des usines était plat : automates, postes de commande, caméras et ordinateurs de bureau partageaient le même espace. Le client estimait avoir environ 600 appareils industriels. Sept arrêts de production en 2024 avaient été attribués au réseau, dont un rançongiciel stoppé de justesse sur un ordinateur de bureau. L’assureur et deux clients de l’industrie automobile exigeaient un plan de segmentation.

Ce qui compliquait le mandat

  • Production 24 heures sur 24, cinq jours par semaine : coupures seulement pendant les arrêts planifiés.
  • Machines dont le fournisseur interdit toute modification, sous peine d’annuler la garantie.
  • Postes de commande sous Windows 7 et Windows XP, impossibles à mettre à jour.
  • Règles de sécurité de l’usine : cadenassage, équipement de protection et accompagnement par la maintenance.

Notre intervention

  1. Découvrir

    Écoute passive du trafic avec Cisco Cyber Vision pendant quatre semaines dans chaque usine, sans rien modifier, pour inventorier chaque appareil et chaque flux.

  2. Recommander

    Découpage en 14 zones selon le modèle de la norme ISA/IEC 62443 : commutateurs industriels, pare-feu entre les zones et un seul accès à distance, contrôlé et journalisé, pour tous les fournisseurs.

  3. Déployer

    Bascule zone par zone pendant les arrêts de fin de semaine et les deux semaines de fermeture de juillet, avec la maintenance de l’usine à chaque étape.

Les résultats

appareils industriels inventoriés
1 140
Le client en estimait environ 600
zones isolées, avec une règle écrite pour chaque flux entre elles
14
seul accès à distance pour les fournisseurs, journalisé et approuvé au cas par cas
1
Avant : 23 outils différents
arrêt de production lié au réseau en 8 mois
0
Contre 7 en 2024

Comment nous l’avons mesuré : inventaire Cyber Vision, journal des arrêts de production tenu par l’usine et registre des accès à distance.

Ce que nous ferions autrement

Deux machines anciennes ne fonctionnaient qu’avec des adresses IP fixes inscrites dans leur programme. Il a fallu les isoler telles quelles dans leur propre zone. Nous cherchons maintenant ce type de dépendance dès l’inventaire, avec le fournisseur de la machine au bout du fil.

Retour aux huit cas

Services professionnels2026

Une facture Microsoft réduite de 19 %, Copilot compris

Un cabinet d’avocats d’affaires renouvelait son contrat Microsoft et voulait essayer Copilot sans payer pour des licences qui dorment.

Le point de départ

Le cabinet payait 337 licences Microsoft 365 E5 pour environ 290 personnes. Son contrat Entreprise arrivait à échéance et ne serait pas renouvelé sous la même forme. Les associés voulaient aussi savoir si Copilot valait son prix pour la rédaction et la recherche, sans engager tout le cabinet à l’aveugle.

Ce qui compliquait le mandat

  • Secret professionnel : aucun document de dossier ne devait devenir visible à des personnes non autorisées, par Copilot ou autrement.
  • Obligations de conservation et de préservation des documents pour les litiges.
  • Des associés très occupés : formation limitée à 45 minutes par personne.
  • Une décision à prendre avant la date anniversaire du contrat.

Notre intervention

  1. Découvrir

    Analyse de 180 jours d’utilisation réelle dans le centre d’administration et les journaux de connexion : 47 licences E5 attribuées à des comptes inactifs (départs, stagiaires) et 112 personnes qui n’utilisaient que des fonctions E3.

  2. Recommander

    Passage à un abonnement annuel avec Avatec comme fournisseur de solutions infonuagiques (CSP) : E5 pour les avocats qui ont besoin des outils de conformité, E3 pour le personnel de soutien, et un projet pilote Copilot de 60 licences sur 90 jours.

  3. Déployer

    Avant le pilote, correction de 1 900 sites et dossiers partagés trop largement. Formation en petits groupes, suivi hebdomadaire de l’utilisation et sondage à la fin du pilote.

Les résultats

sur la facture Microsoft annuelle, Copilot compris
−19 %
licences inactives retirées dès le premier mois
47
participants au pilote encore actifs trois jours par semaine après 90 jours
38 / 60
Le cabinet a conservé ces 38 licences
de temps pour produire une première ébauche, selon les participants
−30 %
Mesure déclarée par sondage, non chronométrée

Comment nous l’avons mesuré : rapports d’utilisation de Microsoft 365 et de Copilot, factures avant et après, et sondage auprès des 60 participants au pilote.

Ce que nous ferions autrement

La correction des partages trop ouverts a pris trois semaines de plus que prévu et a retardé le pilote. Nous la commençons maintenant dès l’analyse des licences, puisqu’elle doit être faite de toute façon.

Retour aux huit cas

Secteur public2025

186 serveurs virtuels déménagés et un premier vrai test de reprise après sinistre

Une ville de taille moyenne recevait une offre de renouvellement de sa plateforme de virtualisation en forte hausse, alors que ses deux salles de serveurs n’avaient jamais été mises à l’épreuve d’un sinistre.

Le point de départ

Les 186 serveurs virtuels de la ville tournaient dans deux salles : l’hôtel de ville et le garage des travaux publics. Les serveurs arrivaient en fin de garantie, la proposition de renouvellement des licences de virtualisation représentait près de trois fois le coût précédent, et aucun test de reprise n’avait jamais été fait. Le rôle d’évaluation, la paie, la cour municipale et la répartition des travaux publics en dépendaient.

Ce qui compliquait le mandat

  • Services en ligne aux citoyens accessibles en tout temps : migrations seulement la nuit et la fin de semaine.
  • Logiciels municipaux dont la licence est liée au serveur sur lequel ils sont installés.
  • Règles d’adjudication des contrats municipaux : matériel acquis par appel d’offres public.
  • Une équipe TI de six personnes, aussi responsable du soutien aux employés.

Notre intervention

  1. Découvrir

    Inventaire des 186 serveurs virtuels, de leurs dépendances et de leur importance pour les services aux citoyens, validé avec chaque direction.

  2. Recommander

    Grappes Hyper-V sous Windows Server 2025 sur serveurs HPE ProLiant avec stockage HPE Alletra, sauvegardes dans un coffre Azure immuable et reprise dans Azure pour les 22 applications essentielles.

  3. Déployer

    Migration en 14 vagues, la nuit et la fin de semaine, suivie d’un test de reprise complet : bascule des applications essentielles dans Azure, puis retour.

Les résultats

serveurs virtuels migrés en 12 semaines
186 / 186
Aucune interruption non planifiée
de coût annuel, comparé à la proposition de renouvellement
−31 %
Matériel, licences et services infonuagiques compris
pour redémarrer les 22 applications essentielles lors du test
4 h
Avant : jamais testé
des sauvegardes copiées hors site dans un coffre immuable
100 %

Comment nous l’avons mesuré : journal de migration, rapport du test de reprise signé par la direction des TI et comparaison des coûts annualisés sur cinq ans.

Ce que nous ferions autrement

Trois logiciels municipaux exigeaient une nouvelle clé de licence après le changement de serveur, et un éditeur a mis un mois à la fournir. Nous demandons maintenant ces clés six semaines avant la migration.

Retour aux huit cas

Confidentialité

Pourquoi nous ne nommons pas nos clients

Nos ententes de service comportent presque toujours une clause de confidentialité, et décrire l’infrastructure ou la sécurité d’une organisation identifiable l’exposerait. Les noms sont donc retirés; la taille et la région sont arrondies ou élargies. Les contraintes, les étapes et les résultats sont décrits tels qu’ils ont été mesurés.

  • Noms retirés, profils arrondis
  • Résultats tirés des outils de mesure
  • Imprévus et leçons inclus
  • Plus de détails en rencontre

Questions fréquentes

Les réponses aux questions qu’on nous pose le plus souvent.

Pourquoi ne pas nommer vos clients?

La plupart de nos mandats sont couverts par une entente de confidentialité, et décrire le réseau ou la sécurité d’une organisation identifiable l’exposerait. Nous retirons les noms et arrondissons la taille et la région; le reste est décrit tel quel.

D’où viennent les chiffres?

Des outils utilisés pendant le mandat : consoles Microsoft, tableaux de bord réseau, registres de billets et journaux de migration. Quand un résultat provient d’un sondage plutôt que d’une mesure, nous le précisons.

Pouvez-vous réaliser un mandat semblable chez nous?

Oui. Chacun de ces mandats a commencé par un appel découverte pour comprendre l’environnement et les contraintes. Nous vous proposons ensuite une approche, son coût et son calendrier avant de commencer.

Intervenez-vous partout au Québec et en Ontario?

Oui. Nos bureaux de Québec, Montréal, Toronto et Ottawa coordonnent les équipes, et nos techniciens se déplacent en région, jusqu’en Abitibi, en Gaspésie et dans le Nord de l’Ontario.

Un défi semblable?

Parlons de votre prochain mandat.

Décrivez-nous votre point de départ et vos contraintes : un conseiller vous propose une approche, son coût et son calendrier.

Nous joindre

Discutons

Dites-nous ce que vous cherchez à accomplir. Un conseiller vous répondra pour planifier un premier échange.

Vous préférez parler à quelqu’un?1 855 339-9543